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Ils ont parlé de nous dans la presse...
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La Revue des Comptoirs - N° 70
- Septembre 2003, cliquer ici... |
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Soir & Business n°27 Mai - Juin 2003, cliquer ici...
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Olé Bodéga Le Sud à Paris
Sous un immense chapiteau, 400 aficionados se laissent emporter par l'ambiance
feria de Nîmes et fêtes de Bayonne. Certains arrivent dès le dîner et, après un
spectacle de cirque, tout le monde se rue sur la piste pour danser sur Capitaine
Flam, Début de Soirée et les tubes des années 70 à 90. C'est une manière comme
une autre de se défouler pour la clientèle de jeunes cadres dynamiques de la
com' ou de l'audiovisuel qui vit dans l'ouest parisien. Bernard Laporte, l'un
des associés, fait venir une ribambelle de sportifs : Jean-Pierre Rives, Luis
Fernandez, David Douillet, etc.
Article paru dans Le nouvel Observateur (Les
400 lieux branchés de Paris - Eté 2003) |
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La légende
du stade Français
Georges Houel a gagné le Grand Prix automobile de Monte-Carlo en 1954 (il y a
participé jusqu'en 1997, à 84ans!), et jouait déjà au Stade Français en 1935
avant d'ouvrir 13 restaurants à Paris. Une biographie ("Georges Houel, ma vie"
par Gilles Gaignault) sort le 5 Juillet. Son dernier bistrot, Le Volant, attire
toujours les supporteurs du Stade et les joueurs quand ils ne sont pas sur le
terrain : Franck Comba, David Auradou, Christophe Juillet, Thomas Lombard... On
s'en met plein la panse pour pas cher (30 euros) avant d'aller se réveiller à
Olé Bodéga, le chapiteau-resto du pont de Sèvres où la fête bat son plein
jusqu'au matin, et où vous pourrez avec de la chance discuter de la composition
de l'équipe de France avec Bernard Laporte.
Article paru dans le magazine Paris Match |
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La fête sans l'ivresse
LA FETE a eu lieu. Sans excès. Malgré la défaite, Luis Fernandez et ses joueurs
se sont retrouvés, dans la nuit de samedi à dimanche, au restaurant boîte de
nuit Olé Bodéga, à Sèvres. Près de mille invités ont partagé ce moment avec un
groupe appelé à disparaître. Seul manquait André Luiz, touché d'avoir été écarté
de la feuille de match face à Auxerre. En découvrant son éviction au moment où
il rentrait dans le vestiaire, le milieu brésilien a pris sur lui de quitter le
Stade de France. On ne l'a plus revu de la soirée. Ronaldinho et Paulo Cesar, en
revanche, sont passés à la Bodega. En coup de vent, comme pressés de tourner la
page. Les autres se sont attardés jusqu'aux alentours de 4 heures du matin.
"La soirée s'est bien passée, reconnaît Luis Fernandez. Evidemment, on
n'était pas fou de joie." Laurent Perpère, président en partance, à noyé son
chagrin dans un rock endiablé avec Madame. Luis Fernandez a aussi esquissé
quelques pas de danse. Mais le coeur n'y était pas vraiment. Au bout de la nuit,
ils se sont quittés bons amis. Les plus courageux terminant en discothèque, à
l'Etoile ou au Queen.
F.M, L.P., K.N.
Article paru dans le journal Le Parisien
du 2/6/2003
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La piste aux papilles
Dîner et danser sous les étoiles d'un chapiteau de cirque...
Ils ont réalisé leur rêve d'enfant et plante définitivement Olé Bodéga à Sèvres
après avoir testé la formule à Bastille puis porte de Versailles. Cette bonne
idée réunit un restaurant et une discothèque, mêle l'ambiance survoltée de la
feria et la magie enfantine du cirque. Du mercredi au samedi. Jusqu'à 2 h du
matin, quelques peoples et une foule d'anonymes s'y déhanchent au rythme des
vieux tubes de la variété française.
Article paru dans le magazine du TGV
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L'Express "Le magazine" n°2608 - 28 juin 2001
En quelques semaines, le bruit a fait le tour de la capitale, des vestiaires du
Stade français aux machines à café de Canal +. L'info ne manquait pas de sel :
dans le fin fond du XVe arrondissement, un lieu atypique, festif, différent. Le
bon plan de l'été, juré, craché. Sise au milieu de nul part, dans un pré coincé
entre une usine désaffectée et le désert de béton des locaux de France
Télévision, La Bodega fait son cirque est bien le monstre hybride et gentil tant
vanté. Le cirque, charmant, est authentique. Les clowns et les acrobates aussi.
Le reste, le café restau boîte de nuit, est l'oeuvre d'une poignée de sudistes,
des anciens de la Bodega, à Bastille. A la lueur de la bougie, on y avale des
assiettes de tapas en faisant la claque devant les pitreries et les prouesses
circassiennes. Autour des tables, le ton monte vite d'un cran. C'est le jeu.
Ici, un enterrement de vie de garçon. Là une armée de colosses qui se serrent
les coudes en hurlant deux ou trois chants pas précieux. En un éclair, les
clowns professionnels ont cédé la piste aux amateurs. A la sono, Yves "passe
tout et n'importe quoi, des trucs jugés ringards de préférence, mais qu'on aime
vraiment", commente Virginie, une responsable. Joe Dassin, Serge Lama, Madonna,
Patrick Sébastien, espagnolades, même combat. Pourquoi pas ? Un seul mot d'ordre
: surtout, ne pas être à la mode. Ne pas faire semblant d'aimer le tartare à 300
F et la techno. Fils à papa, cousin de province, cadre banal, Guy Forget, David
Hallyday, la joyeuse équipe de Jean-Luc Delarue (Réservoir Prod) suent, se
marrent, gueulent, lèvent les bras au ciel. Le naturel de l'affaire, pour
l'instant ne fait pas un pli. Passe-droit et carré VIP ont été jetés aux
oubliettes. Dans ce maelström obligatoire, chacun semble retrouver le sens
primitif de la fête. Celui de la feria sans fin, des soirées entre amis, et de
la-chenille-qui-redémarre au mariage du tonton. Cette hystérie bon enfant tant
méprisée par les dictateurs du bon goût sélect et branché. Les vrais ringards,
dorénavant.
A. Mh.
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